lundi 29 août 2011

& Quand Papy sort ses outils...

Mon papy est très grand. Mon papy est très fort. Mon papy a une grosse voix. 
Quand je mets ma toute petite main dans la sienne, j’ai du mal à imaginer qu’un jour, j’aurai peut-être des mains grandes comme les siennes.
Mon papy a beaucoup d’outils ; encore plus que le papy de T'choupi !
Mon papy sait tout faire avec ses outils… même construire une cabane… juste pour moi.

Il a construit ma cabane en cachette (même Mamie ne le savait pas…). Après, il a montré la cabane à Mamie : je crois qu’elle avait les yeux tout mouillés en regardant Papy. Ensemble, ils ont mis les belles couleurs que Papy avait choisies...

Et puis un matin, quand je me suis réveillé, Papy et ¨Mamie étaient dans le jardin. Ils avaient roulé longtemps pour m’apporter ma cabane…
Les grands ont tout bien installé puis je suis entré dans ma cabane et j’ai vu toutes les surprises que Papy avait préparées… un mur-tableau avec des craies, des petites bêtes au plafond qui dansent avec le vent, un joli banc vert, des petits volets avec des cœurs...

Comme je l'aime ma cabane! 
Comme mon papy est gentil !
Merci, Papy !


 

   
  


 
  
   

       

samedi 27 août 2011

& Les petits drapeaux...


Dans les temps anciens, le premier gugusse qui plantait son drapeau sur une terre soi-disant vierge (ou sur une planète inhabitée!) estimait que cet espace lui appartenait à partir du "piquer du bâton". 
Il adoptait alors un profond mépris voire une inhumanité sanglante à l'égard des populations autochtones (sur ce sujet, y'a pas eu trop de problèmes sur notre bonne vieille Lune!) et s'installait tout à son aise en pillant, exterminant, violant, torturant, exploitant sans vergogne les lieux et les habitants du lieu.
(Précision: vous l'aurez bien compris, je suis anti-colonialiste!)

Dans certaines contrées de notre belle et malheureuse planète bleue, on pratique, comme autrefois mais désormais sous le regard des médias et sans le moindre" piquer du bâton" :
- déforestation, 
- expulsion, 
- construction de murs, 
- extermination massive, 
- déportation de population, 
- aliénation culturelle de peuples entiers, 
- fanatisme religieux et politique...
Autant d'actes barbares qui sont autant de gestes terroristes!
On le sait, on le voit mais personne ne songe à planter le drapeau blanc... C'est vrai que ça ne touche pas les "grands" de ce monde...

Ce qui est bien par contre, avec internet, c'est qu'on peut planter plein de petits drapeaux sur nos blogs sans humilier personne! Au contraire!
Ici, quand tu piques un petit drapeau sur ton blog, tu dis à tous ceux qui aiment ce drapeau: "Viens l'ami, tu es ici chez toi et tous les mots que j'écris, d'un clic, tu les comprendras!"


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  Les drapeaux à cliquer sont dans la marge à droite. Essayez-les tous!

Et, m'inspirant du poème d'Alain Bosquet, je te dis:

Viens sur mon blog, ami lointain,
J'écris des mots bleus qui dansent,
Qui dansent: on dirait des lutins!

Viens sur mon blog, ami lointain,
J'ai de vieux souvenirs
Qui te feront sourire
Et des histoires plein la tête
Pour éclairer tes rêves.

Viens sur mon blog, ami lointain,
Tu rencontreras des blogueurs comme toi
Qui écrivent, qui partagent
Ce qu'ils ont dans leur cœur.

Viens par ici, ami lointain,
Dans mon blog, il y a de l'humour, 
Du soleil, l'enfance, la nature,
Et tout au fond, une fleur fragile : le bonheur
Que tu pourras cueillir chaque jour
aussi souvent que tu voudras.


Viens en France, enfant lointain, 
Nous avons des blés qui dansent, 
Qui dansent : on dirait des poupées.
Viens en France, enfant lointain, 
Nous avons des villes vieilles, 
Vieilles dont chaque pierre a une histoire; 
Et des villes jeunes, jeunes, 
Plus jeunes que toi.
Viens en France, enfant lointain, 
Tu connaîtras des garçons comme toi, 
Qui jouent qui apprennent, 
Qui veulent être heureux.
Viens à Paris, enfant lointain 
Dans ma maison, il y a de la musique, 
Du soleil, des gâteaux, des livres profonds, 
Et au dehors une girafe énorme : La Tour Eiffel 
Que tu pourras peindre en Bleu, 
En Mauve, en Rouge, 
Tant que tu voudras. 

Alain Bosquet


vendredi 26 août 2011

& Quand les mots dérivent...

J'aime quand les mots dérivent... J'ai toujours trouvé ce principe extraordinaire!
Ne vous méprenez point! Je n'évoque ici ni une conversation ni une dispute qui dérivent ni quelqu'un qui se laisse aller à la dérive. Non, non! Pas plus que je ne parle des fonctions dérivées en maths ou des circuits électriques en dérivation. BEURK!

Moi, je vous parle de cet incroyable pouvoir qu'ont les mots de s'allonger, de se raccourcir, de prendre un autre sens, de fonder une famille par simple association de petits morceaux comme dans un jeu de construction.
Vous prenez un radical et en posant un préfixe devant, hop! un nouveau mot est créé...Vous ajoutez un suffixe derrière: rehop! voilà un troisième mot de la même famille.
Par ce principe de pièces imbriquées, on passe de notre "constitution" au très célèbre adverbe "anti/constitution/nel/le/ment" qui est suivi de peu par l'apo/patho/diaphulato/phobie (cherchez ce que ça veut dire, vous allez rire!).


Parfois le radical se déguise et selon son humeur, il garde le costume du mot latin (scolarité, scolaire, déscolarisation...) ou bien revêt une tenue plus "moderne" (école, écolier). Légère nuance qui dérange les petits escholiers quand il s'agit de retrouver les mots de la même famille...

Les préfixes, eux aussi, enquiquinent les élèves :
"Anti" est un sympathique (ou non!) préfixe qui exprime une idée d'opposition. Voilà les antimondialistes, les antisociaux, les anti-américains, les anticolonialistes, l'antipathie...   Ou au contraire, il y aura dans l'anti, comme une belle idée de protection : un produit anti-inflammatoire, un antibiotique, un antivol, un antiseptique... (L'antidote, opposition ou protection ?)
Précision: les antilopes, les antiquaires, l'antimoine et les Antillais n'entrent dans aucune de ces catégories... (Hihihi!)
Parfois, pour compliquer la vie aux élèves, le "i" disparaît et on trouve des antonymes, des antalgiques et même un antéchrist...


Le préfixe "para"  exprime également une notion de protection : un produit antipoux s'appelle "parapoux"! Et on s'équipe d'un parapluie, d'un paratonnerre, d'un parapente, d'un parasol, d'un paravent, ...
Mais que dire de la parapharmacie, des professions paramédicales, des ateliers parascolaires et des histoires paranormales ? Pas de chance pour les gamins: "para" c'est parfois presque !

Et que fait-on des parasites, des parallèles, de la paranoïa ?
Où se situe la parabole, le paradis et... le parapet?

Photo ebay

mercredi 24 août 2011

& Ben, ça alors!

Parler des fleurettes, du beau soleil, des p'tits oiseaux, des herbes folles, des p'tits n'enfants et des beaux sentiments, j'aime bien. Évoquer mes meilleurs souvenirs, vous faire sourire, ça me plaît bien aussi! Cela me met du baume au cœur et si j'en crois la plupart de vos commentaires, mes billets ajoutent un peu de rose dans votre vie, le temps de la lecture voire même un petit peu après...

J'aime bien mon blog, ce que j'y mets et ce que vous y apportez et quand j'en suis "privée", j'avoue que ça me manque !

Mais il ne faudrait surtout pas croire que je suis uniquement une grand-mère qui tricote des mots bleus, une maman avec des étoiles dans les yeux, une gentille dame qui aime son amoureux, une maîtresse qui ne tire pas les cheveux... Je suis autre chose et vous allez le comprendre...

J'allais régulièrement sur le blog du Coucou :o( car la légèreté de sa plume, son approche fine et humaine de l'actualité et les valeurs qu'il défendait résonnaient en moi et me faisaient presque "aimer" la politique. Depuis qu'il n'est plus là, je me rends compte que lire des billets de controverse, de révolte, de remise en question, ça me manque...
Alors, discrètement, je suis allée visiter quelques petites fois des blogs plutôt "amis" ou carrément "adversaires" du coucou, histoire de me préparer aux élections, de découvrir les dernières inepties de ceux qui nous dirigent comme de ceux qui veulent nous diriger et pour me coucher un peu moins bête certains soirs!

Aujourd'hui, je me rends donc à pas feutrés chez Nicolas pour partager (ou non) son avis, partager avec plaisir ou non ses agapes et là, en entrant chez lui, je trouve un gros mot à cliquer: le JEGOUNOTRON.
Néologisme de bon aloi (comme aurait dit Maître Capello!), je m’enquiers de ce quoi qu'est-ce donc (j'ai le droit de dire ce que je veux, d'abord!).


Je découvre qu'il s'agit non point d'un monstre préhistorique du genre Mégalencetropithécusphodon, ni d'une plante médicinale absorbant les vapeurs d'alcool (après les agapes...), ni même d'une machine à remonter le temps... Non!
C'est un ingénieux système informatique, inventé me semble-t-il par Lolobobo, sur une idée de Jegoun, alias Nicolas, qui vous permet de trouver dans l'instant les blogs qui ont fait un lien vers le vôtre...(voir en pied de page, sur ce blog!)
Et là, les bras m'en tombent...


A part Yanik (que je remercie une nouvelle fois!) et ses "Mots de la ville" avec lequel je papote régulièrement et qui me fait de petits clins (liens) d’œil de temps en temps, je suis très émue de constater que mon blog a été lié dans des blogs politiques "monumentaux".
Je tiens donc à remercier vivement et sincèrement Nicolas, Yann, reNicolas, Alex, l'échotier (dont je n'ai trouvé ni le prénom ni le pseudo; pardon), Gildan, Marco et Homer qui m'ont fait l'honneur de citer mon blog lors du décès de notre ami Jean-Louis.


lundi 22 août 2011

& La dame au foulard bleu

Elle m'ouvrit un jour la porte de son antre et dans mes yeux, brillèrent mille étoiles.
Dans son espace de travail, ce n'était que couleurs, gaieté, historiettes et calligraphie, rigueur et sourire, autorité et bienveillance.
Frêle comme une brindille mais si forte face aux terribles douleurs de sa vie, elle posait son doux regard bleuté sur les pas hésitants des lutins qui lui étaient confiés.
Je quittai cette dame en me promettant d'accompagner un jour, moi aussi, une ribambelle de galopins sur le chemin de la vie... et je lui offris un foulard bleu...


Un peu plus tard, le hasard faisant bien les choses, je franchis une nouvelle fois la porte de la dame au foulard bleu : je devenais sa collègue!

Le temps a passé...
Nos chemins se sont séparés.
La vie n'a pas toujours été tendre avec moi mais elle a été cruelle avec elle...

30 ans après, elle porte encore mon cadeau de temps en temps et grâce à ma fille, la dame au foulard bleu a fait partie de mon cadeau d'anniversaire ...

A l'occasion de nos retrouvailles, je lui ai offert deux autres foulards bleus...

samedi 20 août 2011

& 10+10+10+10+(10-4)

Longtemps, elles ont soufflé leurs bougies ensemble, durant le week-end d'août qui séparait leurs deux anniversaires... 
Longtemps, semaine après semaine, année après année, elles ont tout partagé : 

- les jupes qui tournent (surtout celles faites maison!), 
- les tours de vélo (jusqu'à la pancarte du village!), 
- le petit verre quotidien de Schoum (pour bien digérer), 
- les pique-niques en famille dans la garrigue  (avec les copains!), 
- "le lundi au soleil" (c'est une chose qu'on n'aura jamais!)

- "La petite maison dans la prairie" (Ah! trop mignonnes les deux frangines!), 
- l'élégance de leur papa en costume (on aurait dit James West!), 
- le beau maquillage des yeux verts de leur maman (des yeux de princesse!), 
- le pont au-dessus de l'autoroute (coucou les camions!), 
- la petite poste en carton (Allo, Mme B...!), 

- les innombrables maisons en Légo (murs blancs, toits rouges),
- le gros chien noir et le petit chien blanc en peluche  (posés sur les lits),
- les vacances à la campagne (au pied d'une colline),
- les sorties en discothèque le dimanche après-midi (de 14h à 18h),
- le Gini et les Chipsters à l'apéritif (trop délicieux!),

- "Fifi le petit canari" et Thomas O'Malley (car tout le monde veut dev'nir un cat...),
- "Les Mystères de l'Ouest" (pas besoin de commenter...),
- la même chambre (pratique pour jouer ensemble!),
- la tendresse de leurs parents (toujours!),
- les chansons des années 80 ("Celebration!"),

- les jeux et les chansons dans la voiture, (Ah! les deuch' vertes!)
- les bottes d'Apoutsiak (en presque vrais poils de phoque avec pompons...),
- les dattes fourrées à Noël (avec l'espoir qu'elle les aurait oubliées!),
- la bienveillance de Mme Anton (adorable nounou!)
- les histoires du soir (à trois, on dort. 1, 2, 3!!)...


L'une près de l'autre, elles sont devenues des jeunes filles, puis des jeunes femmes, puis des mamans. L'une d'elles est même grand-mère!
Aujourd'hui, elles partagent tous ces bons souvenirs et toujours complices, elles s'en fabriquent de nouveaux pour plus tard.

Même si aujourd'hui, elles ne sont pas ensemble pour souffler leurs bougies, elles sont l'une près de l'autre en pensée...
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de la petite ...

  ♫ BON ANNIVERSAIRE, ma petite sœur! ♫

vendredi 19 août 2011

& L'Héautontimorouménos

Dans les anthologies ou chrestomathies (chouette, je me coucherai moins bête ce soir!), on a l'habitude de croiser J.-M. H, C.P., R.D., A.de L., V.H., C.B., E.G., G.A., L.A., P.de R., J.de la F., M.C.* et d'autres grands poètes de talent.

Mots roulant comme des perles ou pointus comme des épines, allitérations, assonances, tercets et quatrains rythmés, alexandrins aux hémistiches parfaits, rimes plates, croisées, embrassées, redoublées, riches, pauvres... : jolie boîte à outils que celle du poète!
  
Aidés de Calliope, d'Erato, de Terpsichore ou de leur propre muse, les aèdes ont respecté ou au contraire contourné les règles de la poésie  pour nous offrir des textes uniques et magnifiques. Ils nous parlent de spleen, d'espoir, d'amour, de haine, de guerre, de paix, de révolte, d'oubli, de prison, de liberté, de beauté, de trahison, de nature, d'hommes, de femmes, d'enfants, d'animaux, de ruines, de châteaux, ...de la vie!

Mais aujourd'hui, je formule un vœu: que G.C.M. et certains de ses potes trouvent également leur place dans les anthologies que l'on étudie à l'école!
G.C.M. : Grand Corps Malade!
Un beau garçon à la voix grave et chaude qui joue avec les mots, les mélange, les accroche, les balance, les décortique et qui nous propose des textes bouleversants. Grand Corps Malade: un slameur!

Il connaît l'art de la rhétorique et toutes les figures de style, ce jeune homme, et a capella ou bien accompagné d'une discrète mélodie, il déclame ses textes ici ou là...
Ses poèmes sont de vraies et vivantes histoires mêlant culture, société, sentiments, humanité avec une belle lucidité.

Voici sa définition du slam qu'il déclame en slamant:

C’est quoi, c’est qui, ces mecs chelous qui viennent pour raconter leur vie
C’est elle, c’est lui, c’est moi, c’est nous, on vient même si t’as pas envie
Mais si t’écoutes un tout petit bout, p’t-être bien que t’en sortiras ravi
Et ça c’est important pour nous, c’est grâce à ça qu’on se sent en vie

J’aime ces attaques un peu surprise, c’est un attentat verbal
On a faim de se faire entendre, moi j’ai l’appétit cannibal
Certains diront que c’est un peu naze et d’autres que c’est franchement d’la balle
Quoi qu’il se passe on poursuivra mais crois pas que ton avis m’est égal

Capable de faire irruption dans des endroits inattendus
Dans des bars et des théâtres, tu nous a déjà entendus
Mais on a déboulé aussi dans des collèges, dans des lycées
Dans des squares et dans la rue, on a posé, toi-même tu sais

Le principe est clair : lâcher des textes là où et quand tu t’y attends pas
Claquer des mots un peu partout et que ça pète comme un attentat
Dans des salles ou en plein air, laisser des traces, faire des ravages
Va demander au 129H ce qu’on appelle le slam sauvage

On pose des textes énervés, ou de geon-pi sentimental
On aborde un peu tous les thèmes avec ou sans instrumental
Mentalement prêt à proposer partout un intermède vocal
Une interruption sonore, un homicide amical

Si je vois de l’écoute dans tes yeux, je voudrai te dire merci
Et tu pourras me croiser partout sauf sur la scène de Bercy
J’ai des paroles pour te réveiller et j’en ai pour te bercer
Je te les offre sous les projecteurs ou dans le RER C

Le plaisir de capter des regards un peu destabilisés
Qui se disent ceux-là, ils ont pas peur de se ridiculiser
Le plaisir de capter des regards parfois remplis d’émotion
Dans ces cas là, on sait qu’on a passé le test avec mention

On prend la parole à l’apéro et on la prend au dessert
Mais si les plus sceptiques nous disent "mais à quoi ça sert ?"
A pas grand chose c’est vrai, j’avoue, si ce n’est à partager
Des bons mots, des bons moments et des lyrics enragés

C’est un poème, c’est une chanson, c’est du rap ou du slam
Ferait tellement plaisir qu’après ce texte tu t’enflammes
Appelle ça un ego-trip ou appelle ça du freestyle
On est solide comme de la brique et fragile comme du cristal

Les mots sont nos alliés, on les aime comme maître Capello
Puis on les laisse s’envoler en musique ou a capella
Et comme des flèches ils tracent, lancés par nos cordes vocales
Puis on les entend résonner comme une bombe dans un bocal

On arrive comme un accident dans des endroits insolites
Tu nous verras souvent en groupe, on vient rarement en soliste
Et même si tu te sens à l’abri, il faut jamais que tu t’emballes
Tu peux subir à tout moment, un attentat verbal

Maintenant tu sais qui c’est, ces mecs chelous qui viennent pour raconter leur vie
C’est elle, c’est lui, c’est moi, c’est nous, on vient même si t’as pas envie
Mais si t’écoutes un tout petit bout, p’t-être bien que t’en sortiras ravi
Et ça c’est important pour nous, c’est grâce à ça qu’on se sent en vie
(© Grand Corps Malade, Attentat verbal, 2004)


Résumé:
Le slam: bel outil qui permet de découvrir la poésie et toutes ses richesses, d'écrire comme on a envie, de dire tout haut ce qu'on ressent et d’apprendre à écouter les autres.

*José-Maria de Hérédia, Charles Péguy, Robert  Desnos, Lamartine, Victor Hugo, Charles Baudelaire, Eugène Guillevic, Guillaume Apollinaire, Louis Aragon, Ronsard, Jean de la Fontaine, Maurice Carême
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