Coucou le monde!
Coucou les gens !
Coucou toi, l'ami(e) qui passe par là !
Entre le 14 janvier, date de mon dernier petit billet, et aujourd'hui, 14 mars, si on compte, ça fait juste deux mois... Pour une pause, c'est une bonne pause, non ?
Entre :
- la vie quotidienne, ses aléas, ses joies, ses B.A. et ses tracas,
- la grippe (Oh, celle-là, si je l’attrape! Suis-je bête, c'est elle qui m'a attrapée!),
- des "petits" soucis divers d'hiver,
- des réunions en veux-tu (non!), en voilà (j'ai dit NON!)
- l'entrée motivante et motivée dans une association cinématographique...
je n'ai guère le temps de tapoter et de papoter ! Et comme je n'ai pas internet sur mon "Smarties" afin de ne pas devenir dépendante (je me connais!)...
Cependant, malgré le temps qui file encore très vite aujourd'hui samedi, j'ai envie de vous raconter une très belle histoire... Une histoire qui vaut la peine de marquer une pause, une histoire qui pose un sourire sur nos visages, une histoire qui nous fait voir la vie plus rose.
Un hall de gare.
Des gens pressés, affairés, stressés.
Une jeune femme aux cheveux bleus.
Des yeux gris-bleu, un sourire délicieux.
Après avoir longtemps hésité, une dame s'avance vers la fée bleue et lui propose de répondre à un questionnaire de satisfaction tout en lui faisant de jolis compliments sur ses cheveux bleutés.
Surprise mais charmée par ces commentaires positifs qui changent des remarques désobligeantes coutumières qu'elle entend, la jeune femme rosit et sourit:
"Puisque vous me faites de si gentils compliments, Madame, permettez-moi de vous dire à mon tour que je trouve votre écharpe très belle!"
En un instant, la dame dénoua son écharpe et la tendit à la fée bleue.
Aussitôt, celle-ci dénoua la sienne pour la tendre à la dame si généreuse... qui n'en voulut pas, estimant que son geste n'appelait pas de réponse.
Le temps filait, le train de la fée bleue allait partir... Elle dut quitter la dame, désormais sans foulard, sans même avoir eu le temps d'échanger d'autres mots avec elle.
Elle ne saura jamais comment s’appelait cette si aimable voisine de terre mais à tout jamais elle songera à ce simple et spontané geste d'humanité.